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BILAN JUILLET 2022

Le soleil, les envies de terrasses et de boissons  au houblon (on me dit dans l’oreillette que ça s’appelle une bière) : j’ai lu, pas autant que je l’aurai voulu. J’ai pas fait des masses de chronique non plus. Mais je m’en fous. Zéro culpabilité. 

J’ai passé de belles vacances « avec la familia » comme dirait Don Corleone, j’ai passé du bon temps avec mes ami(e)s, j’ai vu et revu plein de bons films (de belles daubes aussi mais on peut pas gagner à tous les coups ma pauvre Lucette) et… Et c’est déjà très bien. 

Bon, sympa le moment « raconte-nous ta vie » mais concernant les bouquins, ça donne quoi ?

On va attaquer direct par le coup de coeur pour les plus impatient(e)s : Bestial. Implacable, déchirant et mené sans temps mort, le roman d’Anouk Shutterberg est un uppercut qui m’a scotché au siège. 

Les deux thrillers jeunesse de Danielle Thiéry, Cannibale et Obsessions, font partie de mes très bonnes surprises du mois… Mais je n’en dis pas trop car Obsessions ne sort qu’en octobre et je vous en reparlerai plus en détails à ce moment-là. 

À leurs côtés, le stimulant Code Twyford : ludique, malin et délivrant un très beau message sur le pouvoir des mots et de l’imagination, le roman de Janice Hallett m’a cueilli.

L’autre qui m’a cueilli, c’est Fabrice Rose : avec son Plan, il m’a embarqué dans un tour de grand huit pour lequel le mot intense paraît trop faiblard. Y’a du coeur, y’a des tripes et ça s’enfile comme un ristretto.

Y’a un moment, j’ai eu envie de mystères et d’énigmes historiques : mon premier Steve Berry, L’Héritage des Templiers a rempli le contrat. Ça traîne un poil en longueur mais dans le transat avec une boisson au houblon (on me dit dans l’oreillette que…), ça fait le job comme il faut.

Idem pour le délicieusement old school Les deux morts de Charity Quinn de Katerina Autet : on accompagne ce mystère d’un Earl Grey et c’est l’ombre d’Agatha qui vient nous aider dans l’enquête.

Ombre plus carrée et menaçante avec le thriller de Stephen Hunter, Le 47è samouraï : rythmé, dépaysant et offrant de très beaux moments d’action. À recommander aux aficionados de Jack Reacher.

Voilà, c’est fini. Vous pouvez reprendre une activité normale !

Crédits photos : éditions Syros Jeunesse, éditions Denoël, La Bête Noire, éditions Plon, éditions Le Cherche Midi, éditions Folio
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