Comme on dit souvent (en fait, j’ai tapé « proverbe » et « septembre » sur Google) : « Bel automne vient plus souvent que beau printemps ».
Voilà, toujours pas de rapport avec mes lectures, comme lorsque j’ai fait le bilan de juillet. Tout ça, c’est pour créer une sorte de continuité, fidéliser les gens quoi.
Est-ce que ça marche ? Mmm…
Bel automne, alors ? En terme de lecture, oui.
Le pavé de Philippe Jaenada, Au printemps des monstres, a occupé pas mal de mes soirées et, à la fin du mois, il ressort clairement comme l’un de mes coups de coeur. Du mois, mais aussi de l’année.
À ses côtés, le retour en très grande forme de Jean-Christophe Grangé pour son premier thriller historique, l’excellent Les Promises.
Sur la troisième marche du podium, Tarantino et son premier roman, Il était une fois à Hollywood, ou l’évocation superbe et nostalgique d’un Hollywood fantasmé.
Nicolas Beuglet et son thriller annuel, Le passager sans visage : efficace mais vite oublié. Dommage tant les thématiques abordées sont passionnantes…
Et pour finir, découverte de la plume de Tanguy Viel avec son La fille qu’on appelle : ça n’a pas matché. Comme si Claude Chabrol avait assemblé les scènes coupées et les répétitions et s’était dit que ça ferait un bon film…
Rendez-vous est pris pour octobre et un autre célèbre dicton ?

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