Mais quel mois d’août mes aïeux !
Les planètes se sont alignées en dansant la farandole : rien de négatif, ça va du bon au très bon, en passant par l’excellent, jusqu’à la pépite. Jusqu’aux pépites.
Oui, que des bonnes lectures le mois dernier : aucune déception, aucun « Meh… », aucun livre que j’ai envie d’offrir à quelqu’un que j’aime pas…
Les bons et les très bons ? Keigo Higashino (Le nouveau) et Lawrence Block (Les péchés des pères, Huit millions de façons de mourir).
Les excellents ? Cécile Coulon (Seule en sa demeure) et Amélie Nothomb (Premier sang).
La pépite ? Les pépites plutôt (La pluie de néon, Prisonniers du ciel, Black Cherry Blues). Et y en qui savent de qui je vais parler : James Lee Burke bien sûr ! Oui, je vais encore vous soûler avec lui : son héros de papier, son style ont été de vrais uppercuts et ont donné une saveur particulière à mes journées d’été.
Un très grand coup de cœur. Un très grand tout court.

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