LE CODE TWYFORD de Janice HALLETT – critique

4ème de couverture

Steven Smith, condamné pour braquage, vient de terminer une longue peine de prison. Ne sachant ni bien lire ni écrire, il enregistre ses pensées sur un téléphone portable afin de progresser dans sa quête.Sa quête ? Déchiffrer le code Twyford, inventé par une écrivaine de littérature jeunesse des années quarante, Edith Twyford. C’est un besoin impérieux, presque vital. Pour l’aider, Steven peut compter sur quatre amis avec qui il a partagé à l’époque du collège un événement qui a changé le cours de leur vie.Rapidement, il devient évident qu’Edith Twyford n’était pas seulement un « simple » écrivain. Le code Twyford a un grand pouvoir, et Steven n’est pas le seul à essayer d’en percer les secrets.

Ode au pouvoir des mots et à la littérature, Le Code Twyford est un thriller qui se savoure avec délectation.

***

Aux délicats souvenirs d’enfance remplis d’aventures du Club des Cinq, Janice Hallett rend un hommage passionné et passionnant.

Mais la nostalgie serait mortifère si elle ne proposait pas autre chose qu’une simple chasse au trésor en mode doudou.

On pourrait me rétorquer que c’est parfois suffisant et grisant : les cavalcades, les anagrammes à décoder, les acrostiches à déchiffrer… Plein de messages cachés pour…

Un mystère. Non, des mystères. Je ne cracherai pas le morceau mais le jeu de pistes lancé par Janice Hallett est un régal. Il a le goût acidulé d’un bonbon Arlequin lorsqu’on commence à mettre les pièces du puzzle en place ; il a le goût euphorique d’une chasse au trésor haletante ; il a le goût amer d’un

Retour à la réalité qui explose les pièces du-dit puzzle pour livrer un autre dessin, plus intime, plus personnel. Des messages et coordonnées secrètes cachés dans les textes d’une autrice jeunesse, Janice Hallett fait ressortir l’émotion universelle d’un acrostiche qui pourrait bien se trouver dans ce post.

Oh ? Ici, vraiment ? C’est pas des bobards ?

Un mensonge n’en est pas un s’il est plus utile que la vérité trouve-t-on dans Le Code Twyford.

Il faudrait être fou pour passer à coté d’une autre vérité : c’est une petite pépite inclassable. Inratable, donc. 

**

Pour le flashback vers notre enfance où on rêvait d’être le sixième du Club ; pour l’envie de reprendre le livre et rechercher les indices qui nous ont échappé. Hallett est forte, Hallett est douée : son livre, c’est le code Enigma tombé dans les mains d’Enyd Blyton. Forcément, on en redemande.

Le Code Twyford de Janice Hallett. Éditions Denoël. Paru le 4 mai 2022.

Crédits photo et 4ème de couverture : éditions Denoël

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